Juré 500 militants pour voir Copé

Article du progrès du 17 Septembre 2012

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Politique.Hier, le candidat à la présidence de l’UMP, Jean-François Copé, a assuré le spectacle, à la salle des fêtes de Juré, devant près de 500 sympathisants UMP, réunis autour du député Yves Nicolin.

/ Photo Triet Kévin

/ Photo Triet Kévin

 

C’est une véritable opération de charme à laquelle s’est livré hier le secrétaire général sortant de l’UMP à Juré, où il venait chercher quelques soutiens de plus pour sa candidature à la présidence de l’UMP.

Il avait déjà celui d’Yves Nicolin qui se dit proche de Copé : « On est de la même génération. Et c’est le plus qualifié. Il peut rapidement nous mettre en ordre de bataille ». Mais il y avait aussi la députée européenne, Françoise Grossetête, et au-delà près de 500 personnes dans cette commune où Yves Nicolin avait recueilli 73 % des suffrages aux législatives. Jean-François Copé a réservés ses premières flèches pour le gouvernement actuel, et le président « qui reporte tout à 2014. Le changement, ce n’est plus maintenant, c’est 2014 ! ».

Après avoir affirmé que « le dernier lieu d’opposition en France, c’est l’UMP », il a défendu sa candidature : « Il faut élire quelqu’un qui incarnera une opposition forte, tonique, constructive quand c’est possible et implacable à chaque fois que c’est nécessaire ».

Son objectif, s’il est élu, sera de « repartir à la conquête du cœur des Français, ville par ville, département par département, région par région. » Avant de se retourner vers le collègue : « Tu peux te dire, mon cher Yves, que tu me retrouveras à tes côtés pour la reconquête de la ville de Roanne. » Succès garanti, dans une salle sous le charme. Il a ensuite promis une ligne claire « dans le sens où on ne fait pas alliance avec l’extrême-droite » et de « ne jamais appeler à voter pour des socialistes alliés à l’extrême-gauche de Mélenchon ».

Après avoir entonné la Marseillaise, il a ensuite passé du temps à saluer tous les militants présents dans la salle, qu’il a quittés vers 14 h 15 car il devait rejoindre Paris où il devait être au journal télévisé de TF1.

Lorsqu’il lui a été demandé si Yves Nicolin pourrait avoir un destin national, il a répondu que celui-ci « a déjà des responsabilités nationales, c’est un grand ami. On a commencé ensemble notre parcours pour la France. C’est un député qui compte. »