La rentrée scolaire 100% socialiste accroît les inégalités

L'ère Peillon est celle de la "médiocrité pour tous" et de l'INJUSTICE

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François Hollande se déplace à Denain pour marquer la première rentrée scolaire dont il est à 100 % responsable. Dans cette ville sinistrée par la crise, voir le Président faire l'éloge d'une action anti-méritocratique ne manque pas d'ironie. Les réformes engagées par le pompeux ministre de l'Education nationale ne font qu'accroître les inégalités en décourageant ceux qui travaillent.

Exemples des injustices de ce Gouvernement :

  • En verrouillant la carte scolaire, le Gouvernement ne fait qu'accroître la ghettoïsation galopante de notre système éducatif, entre les familles qui auront toujours les bons pistons pour échapper à la carte scolaire et celles condamnées à subir des établissements poubelles. Peu importe le travail fourni, c'est l'administration qui décide de l'avenir de nos enfants ! Injustice !
     
  • Ce Gouvernement a aussi supprimé les internats d'excellence, les bourses au mérite et l'aide personnalisée après la classe, autant de leviers qui encourageaient le travail et la réussite de chacun, d'où qu'on vienne. Injustices !
     
  • Vincent Peillon a dit à nouveau tout son attachement au collège unique, lieu de tous les échecs et de toutes les violences, catalysant les difficultés scolaires. Il a balayé d'un revers de main la politique consistant à développer et valoriser l'apprentissage. La réussite pour Monsieur Peillon, c'est forcément la réussite académique ! Former d'excellents artisans, commerçants ou entrepreneurs, cela ne compte pas ! "Tous dans le même moule", nous dit le ministre idéologue de l'Education nationale ! Injustice !

Où est la valorisation du mérite, du travail, des efforts? Où est l'encouragement de la réussite, de l'excellence, de l'ambition? Ce Gouvernement ne croit pas au mérite. Les socialistes ont renoncé aux valeurs républicaines au profit d'un système où, surtout, aucune tête ne doit dépasser. L'uniformité tue notre jeunesse !

N'oublions jamais que l'Ecole est le seul bien de ceux qui n'en ont pas : cela nous donne le devoir d'être encore plus exigeants avec notre Ecole pour encourager l'excellence, plutôt que d'entraîner constamment les plus méritants vers le bas.