En plein désarroi

Harlem Désir dérape encore

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En revendiquant fièrement ce matin d'avoir dû « désarkoïser le pays », le secrétaire du Parti socialiste montre une nouvelle fois le vrai visage des dirigeants socialistes : celui du sectarisme et de la haine.

Nous ne sommes pas dupes du piège qu'il nous tend par ses incessantes provocations, mais il est de notre devoir de rappeler aux socialistes que leur échec ne leur donne pas le droit de dire n'importe quoi.

Non, Monsieur Désir, vous ne pouvez pas proposer de « désarkoïser le pays » : être de droite n'est pas une maladie et les électeurs de Nicolas Sarkozy ne sont pas des nuisibles. Ce sont des citoyens français qui, comme tous les autres, souffrent de votre politique et qui méritent au moins autant de respect et de considération que vos militants.

Non, Monsieur Désir, le « Hollande bashing » n'existe pas. C'est un concept utilisé par la gauche, pour discréditer les critiques unanimes et pour éviter de répondre de son incompétence, de ses inconséquences et de ses échecs. L'échec de François Hollande vient de son incapacité à tenir un cap, de son équipe gouvernementale défaillante et de ses piètres résultats, pas d'une hystérie, collective et ludique, dont il serait la malheureuse victime.

François Hollande doit changer, et le PS avec lui : nous n'avons pas le temps de vous laisser du temps pour vous mettre au niveau.