A la recherche des niches fiscales

Entre fausses promesses et réalité !

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Depuis son élection le locataire de l’Elysée a pour cible les familles françaises. Un simple regard dans le rétroviseur de la vie de François Hollande permet de comprendre son absence familiale ce qui explique pourquoi François Hollande rabote une à une les niches fiscales mises en place par les gouvernements précédents pour encourager la natalité et soutenir les familles.
 
Le premier jour, je me souviens ce fut un lundi, son objectif était de détricoter tout ce que Nicolas SARKOZY avait fait ! 
 
Le deuxième jour, il a effrayé les sois disant riches en agitant le chiffon noir de la fiscalité, et les sois disant riches s’en sont allés vers une fiscalité moins confiscatoire. 
 
Le mercredi, envers et contre tous, il a décidé qu’il était temps d’imposer ses idées et sa conception de la vie familiale sans concertation aucune. 
 
Le quatrième jour, il a convoqué les syndicats, et leur a donné une leçon à apprendre par cœur en lançant parallèlement une grande fausse concertation, la réforme des retraites est née promettant une augmentation de la fiscalité sur les TPE-PME « le premier employeur de France » déjà étouffées fiscalement. 
 
Le Vendredi, Bercy dit : «  les riches s’en sont allés, les TPE-PME sont étouffées ou ferment, nous allons manquer de recettes, partons à la recherche de nouvelles sources d’impôts. » Les Niches fiscales sont apparues comme une évidence, le quotient familial, réduction pour les enfants scolarisés, tout y passe sans pitié. 
 
Le Samedi veille du Dimanche, sentant la colère monter, il s’est dit : « Je dois faire rire, en faisant appel à mes meilleurs comédiens ! » Le sketch TAUBIRA-VALLS est écrit et fait la une des journaux. 
 
L’effet escompté n’était pas au rendez-vous, alors le dimanche, il eut une idée : « et si je changeais de position en promettant une pause fiscale ? » Lui qui a eu la plus forte progression de prélèvements depuis 1981. Personne n’y croit ! 
 
François Hollande a choisi d'augmenter les impôts même si l'impact est catastrophique sur la consommation et le pouvoir d'achat, Nicolas Sarkozy lui a préféré en son temps chercher les économies qu'il pouvait faire dans les dépenses de l'état! Qui a raison? Il n’est pas étonnant dans ces conditions que les militants socialistes soient les grands absents de cette rentrée… Au lieu de défendre le bilan de leurs candidats de 2012, ils préfèrent se taire sur le sujet, critiquer son prochain est bien plus amusant !