La loi doit être respectée

Déboutés du droit d’asile

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La loi doit être respectée, y compris par les déboutés du droit d’asile »
Notre république est fondée sur le respect du droit et quiconque souhaite séjourner sur notre sol ou devenir membre de notre nation se doit d'en respecter les règles et ses décisions tant administratives que judiciaires.
Il n'est pas acceptable que des personnes, fussent elles, en situation irrégulière sur le territoire national, s’approprient le bien d’autrui en squattant des logements, même inoccupés, qui appartiennent à des propriétaires privés.
Les déboutés du droit d’asile, ont pu bénéficier dès leur arrivée en France d’un hébergement d’urgence.
Cet hébergement a été assuré durant le temps qu’à duré l’instruction de leur demande de droit d’asile.
Aujourd’hui cette instruction est arrivée à son terme et plusieurs familles ont été déboutées de leur demande.
A partir de cet instant ces personnes se trouvent en situation irrégulière sur notre territoire et doivent retourner dans leur pays. Force doit revenir à la loi.
Nous pouvons tous comprendre leur déception et les difficultés de ces familles. Mais elles doivent comme tout le monde respecter les règles et les lois de notre Pays d’autant plus qu’elles ne proviennent pas d’un pays en guerre, ou de dictatures qui menaceraient leur sécurité.
Au rejet de leur demande, les déboutés du droit d'asile ont bénéficié d'un mois pendant lequel ils ont été hébergés encore aux frais du contribuable pour organiser leur retour.
Durant ce mois l'OFI leur a proposé de les aider à organiser leur retour. Chaque débouté non européen, bénéficie dune aide au retour de 500€ par adulte et 250€ par enfant, avec prise en charge de son billet de retour dans son pays. Par ailleurs le débouté non européen bénéficie aussi d'une aide à la réinsertion dans son pays avec une aide pouvant aller jusqu'à 7000€ s'il  a un projet pour s'installer comme artisan, commerçant ou agriculteur dans son pays. Tout est mis en place pour leur assurer un accompagnement digne par l’Etat, le tout financé financés par les impôts des contribuables français.
Il n'y a donc aucune raison que les familles déboutées du droit d’asile squattent les biens privés et les biens publics. Le temps est venu qu'ils retournent chez eux.
 
Yves NICOLIN