Yves Nicolin

PRIME DE PARTAGE DU PROFIT

Agir pour le pouvoir d’achat, c’est agir pour plus de justice

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PRIME DE PARTAGE DU PROFIT
 
Depuis 2007 et malgré la crise, le Gouvernement agit sur tous les tableaux : plus de pouvoir d’achat d’un côté et plus de partage de la valeur ajoutée de l’autre !
Malgré l’intensité de la crise dont nous sortons progressivement, le Gouvernement n’a jamais lâché sur le pouvoir d’achat.Pour encourager le retour à l’emploi via la création du RSA et de sa partie « activité » qui prévoit le versement d’une allocation pour ceux qui disposent de faibles revenus au travail : soit un apport de 162 euros par mois pour 458 000 foyers en mars dernier !
·        d’impôt et de cotisations sociales des heures supplémentaires dans la loi TEPA : soit 4 milliards d’euros de pouvoir d’achat redistribués à 5 millions de ménages !
 
Ø Le souci du partage de la valeur ajoutée est un objectif constant depuis le début de la Vème République. Depuis près d’un demi-siècle, via des dispositifs facultatifs comme l’intéressement, ou obligatoire comme la participation, l’Etat soutient une redistribution plus équitable des bénéficesEt depuis 2007, la Gouvernement a intensifié son action en faveur d’une meilleure répartition de la valeur entre capital et travail Avec la création d’un crédit d’impôt de 20% pour les entreprises qui augmentent leurs distributions au titre de l’intéressement ;
ð avec l’obligation d’établir une cohérence entre les avantages concédés aux dirigeants et les avantages concédés aux salariés : si les premiers touchent des stock-options, les seconds doivent alors bénéficier de plans d’intéressement ou d’options ou d’actions gratuites.
 
 
 
Au moment où la reprise revient, il est normal d’assurer une répartition équitable des fruits de la croissance !
 
Ø dans la logique de l’intéressement et de la participation mise en place par le général de Gaulle, nous voulons que les entreprises récompensent aussi leurs salariés quand elles récompensent leurs actionnaires. Si les actionnaires apportent leur capital, les salariés apportent leur capacité de travail, de réflexion et d’action : sans les uns ni les autres, aucune valeur ajoutée ne serait possible. Donc, quand il y a des dividendes distribués pour les actionnaires et qu’ils sont en hausse, il est normal qu’il y ait aussi une prime pour les salariés : une prime qui reconnaisse la valeur de leur contribution en plus de leur salaire !
De plus, alors que les dividendes du capital augmentent, il est cohérent que les dividendes du travail augmentent !III-       Notre objectif : une prime de partage du profit, juste transparente et souple
 
Ø via l’obligation pour les entreprises de plus de 50 salariés qui auront distribué au titre de l’année 2010 plus de dividendes qu’au cours des deux années précédentes, de verser à leurs salariésune prime de partage du profit.
 
Ø La prime de partage sera négociée dans chaque entreprise, parce que chaque entreprise est différente ! 
ð la prime de partage devra jouer collectif : La prime de partage bénéficiera d’un régime social avantageux : Et le dispositif de la prime s’adapte à la taille de l’entreprise pour qu’il n’y ait pas de différences de traitement envers les salariés des petites entreprises !Alors que les partenaires sociaux se sont totalement désengagés du processus de concertation en amont, la prime pourra faire d’une évaluation et de modifications en aval ! IV-      Bloqué par son obsession d’une hausse générale des salaires dont on sait qu’elle serait vouée à un échec, puisqu’elle mettrait en péril à la fois la compétitivité des entreprises et leur capacité d’auto-financement, le PS se retrouve dans une position inconfortable : démonter un dispositif qui sera favorable à des millions de Français ! Et de fait, 62 % des Français estiment que la prime de partage du profit est une mesure positive !
Ø 74 % des dirigeants de PME indiquent vouloir verser une prime à leurs salariés !
Ø Nous sommes en période de sortie de crise, qui devrait normalement s’accompagner d’une hausse des dividendes distribuées : c’est pourquoi nous avons voulu aussi mettre le retour de la croissance au bénéfice des salariés !

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