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le gouvernement se paie de mots mais n'agit pas

Lutte contre la violence et la délinquance

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Après la multiplication des règlements de comptes des semaines passées, une avocate a été égorgée vendredi en plein centre-ville de Marseille et un homme à scooter a été fauché samedi par une voiture volée à bord de laquelle se trouvaient six hommes armés dont deux étaient des mineurs. Les policiers municipaux ont aussi payé un lourd tribu au service de leurs compatriotes (une policière renversée dans le coma et un chef de police égorgé). Ce bilan meurtrier est insupportable.

Que propose le gouvernement ? De s'habituer à ce bilan dramatique dans le silence complice ? Alors que la République devrait être intraitable sur ces sujets, Bruno Beschizza, Secrétaire National de l'UMP à l'emploi des forces de sécurité constate avec inquiétude que le gouvernement ne parvient pas à se défaire de son discours laxiste et irresponsable. Le poids des responsabilités qui pèse à présent sur les épaules des socialistes n'a aucun effet sur la politique menée.

Madame Taubira, Ministre de la Justice, considère toujours que la prison n'est pas une solution pour lutter contre la délinquance. Monsieur Valls, Ministre de l'Intérieur, continue d'avoir des discours de fermeté mais participe pourtant à un gouvernement qui ne jure que par la culture de l'excuse.

Il y a quelques jours à Fleury-Mérogis, suite à l'agression très violente de l'un des leurs, les personnels pétinitentcières manifestaient. Les policiers municipaux rendaient hommage ce week-end à l'un des leurs. Et les policiers nationaux continuent de subir les plus de 40.000 atteintes physiques ou verbales annuelles contre eux…

Les forces de l'ordre (police nationale, gendarmerie nationale et police municipale), la justice et le personnel pénitentiaire font donc leur travail mais sont abandonnés par leur autorité politique.

Je demande solennellement au gouvernement d'entendre les cris d'alerte des victimes, des familles des victimes mais également des forces de l'ordre, des juges et des personnels pénitentiaires.